You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

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Guy Bonnardeaux
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Message par Guy Bonnardeaux » jeu. 11 mars 2010 11:58

Dernier message de la page précédente :

Merci cher lagon aux requins ( je prépare un à la loupe sur ton Bob favori pour un prochain REFLETS ... pour quand je l'ignore parce que René en a toute une série que je lui ai transmise )

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Message par Guy Bonnardeaux » jeu. 11 mars 2010 12:03

Mea culpa :affraid: 4

Dans le chapitre consacré à la chanson A Hard Day's Night, j'ai tapé deux fois le coup ( de médiator ) ...

Et 18ème ligne avant la fin de l'article, il faut lire bien-sur ... les Beatles utilisENT et non pas utilise ... Il était tard ...

Sorry et merci

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Message par Marabout » ven. 12 mars 2010 20:55

Merci de respecter ce post qui nous plonge dans notre adolescence :D Un peu de ménage s'imposait! :twisted:

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cachi
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Message par cachi » sam. 13 mars 2010 23:38

Guy signale très bien le suivisme des Stones par rapport aux Beatles. Le grain de folie de Keith sublimait quand même la démarche des Stones.
Il y a surtout un aspect beaucoup plus sympathique chez les Beatles, c'est que le groupe ne se limitait pas à Lennon/Mac Cartney, Georges Harrison a pu glisser quelques grand tubes inoubliables (Something, While my guitar gently weeps) et Ringo quelques gentilles chansons dans le répertoire. Tandis que chez les Stones, c'était (c'est) la dictature Jagger/Richards et les compositions du bassiste Bill Wymans sont toujours passées à la trappe :( :( Ce qui causa son départ

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Mike
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Message par Mike » dim. 14 mars 2010 11:00

Image

l'histoire des stones pour moi s'arrête avec cet album ..après bien evidemment quelques bons souvenirs de slows incontournables :D

Mike
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Message par S.S.S. » dim. 14 mars 2010 13:10

Mike a écrit : quelques bons souvenirs de slows incontournables :D

Mike
Du temps où Mike écumait les boites de nuits :lol!: :jesors:
J’ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu’il ne m’en reste plus pour travailler (Pierre Reverdy)

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Message par Guy Bonnardeaux » mar. 6 avr. 2010 21:20

Des Yardbirds …

Contemporains des Stones, les Yardbirds ont eux aussi assuré les soirées mémorables du Crawdaddy. Avec Keith Relf, Eric Clapton d’abord Jeff Beck et Jimmy Page ensuite, ou Paul Samwell-Smith ils ont formé un groupe à part, particulier, capable du meilleur ( For your Love, Still I’m sad, Rack my Mind, Psycho Daisies, Got to hurry, Shapes of Things … ) comme du pire ( A certain Girl… )…

Un catalyseur, en fait – à l’image des Bluesbreakers de John Mayall – une école supérieure pour grands guitaristes en devenir. Mais ce n’était pas un ensemble soudé, drillé pour conquérir les charts et durer.

Après un premier succès obtenu avec For your Love ( un certain Gould est crédité de cette composition sur le disque … je suis persuadé qu’il s’agit en réalité de Graham Gouldman qui fournira Bus Stop aux Hollies et fondera plus tard 10cc … ) Clapton quitte déjà le groupe et rejoint John Mayall pour enregistrer le fameux Beano album sous la direction de Mike Vernon.

Keith Relf le remplace par Jeff Beck qui fait exploser le son de l’ensemble à grand renfort d’amplis, d’effets larsen et de sustain jetant en quelque sorte les bases du futur Hard Rock …

Jimmy Page viendra quant à lui écrire le brouillon de Led Zeppelin ...

Produits un temps par Giorgio Gomelsky, par Paul Samwell-Smith ensuite, leurs disques étaient innovateurs et curieux : on y passait du blues au rock électrique ou à des balades un peu bizarres, truffées de bruits étonnants, de cris d’animaux noyés dans des mélodies inquiétantes, des climats originaux. Des sons et des constructions inhabituelles ( Over, under, sideways, down ).

Il n’y a aucune sensation de continuité dans les enregistrements des Yardbirds qui se présentent plutôt comme un catalogue d’idées concoctées par des individualités douées, avides d’expérimentations mais ignorant la notion de groupe et d’œuvre commune.

C’est sans doute pourquoi ces drôles d’oiseaux ne sont pas devenus des grands comme les Beatles ou les Stones.

Ils ont néanmoins semé de bons disques sur leur parcours comme tous les EP sortis en France et en Belgique par Barclay. Et s’il fallait citer un album représentatif, j’opterais pour Roger the Engineer, cocktail détonnant du savoir-faire de ces musiciens aventureux.

Keith Relf fondera par la suite Renaissance, Paul Samwell-Smith produira de grands artistes comme Cat Stevens par exemple et je ne vous ferai pas l’injure d’évoquer les carrières de Clapton, Beck et Page …

… aux merveilleux Kinks

Eux c’est autre chose.

Les Kinks étaient bien un groupe soudé. Solide et doué. Armé pour conquérir les hit parades et le cœur des amateurs de bonne musique pop.

Ray Davies, Dave Davies, Peter Quaife et Mick Avory en constitue le premier line-up, celui qui va occuper les charts de You really got me à Lola ou Apeman

Au départ bien dans le ton du Swingin’ London avec des reprises R’n B comme Cadillac de Bo Diddley, Beautiful Delilah de Chuck Berry ou du classique des classiques Long Tall Sally dans une version fort étonnante, ils vont rapidement évoluer vers une musique fort différente et bien à eux, très british, pour illustrer des textes fins, spirituels offrant une image un peu surannée mais juste des travers et particularismes de la société anglaise, des petits villages du countryside, des quartiers mal famés de Londres, de l’ambiance des pubs et des clubs hantés d’androgynes et de personnages hauts en couleurs.

Toutes ces lignes parfaites, toutes ces historiettes pop-rock sont l’œuvre de Ray Davies, compositeur et poète d’exception. Je crois qu’avec les Beatles, les Kinks sont le groupe qui m’a le plus passionné et qui peut toujours compter sur ma fidélité d’écoute.

Une petite liste non exhaustive de ces bijoux d’invention qui nous ont accompagnés toutes ces années ?

All Day and all of the Night, Tired of Waiting for you, Set me free, See my Friends, A well-respected Man, Dedicated Follower of Fashion, Dandy, Sunny Afternoon, Dead End Street, Autumn Almanac, Days, Lola, Apeman …

Sans oublier le superbe Waterloo Sunset que vient de reprendre en 2010 Peter Gabriel sur son nouveau disque …

Voilà pour les singles.

Quant aux albums, ils contiennent tous des petits chefs d’œuvre dont l’écoute ne lasse jamais : Village Green Preservation Society, Arthur or the Decline and Fall of the British Empire, Muswell Hillbillies, Lola versus Powerman And The Moneygoround, Everybody’s in Showbiz, Kinks Kronikles, Preservation Act I et II, Soap Opera, Schoolboys in Disgrace, Celluloid Heroes, Sleepwalker, Misfits, Low Budget …

Une production importante et qui ne compte que bien peu de déchets.

Ray Davies est un poète de génie, il est l’égal des plus grands comme Lennon-McCartney. Les Kinks en sommeil – son frère Dave n’est hélas plus de ce monde – il l’a encore prouvé en 2006 en nous concoctant un superbe disque solo Other People’s Lives … au son très … Kinky …

Il a développé et cultivé un style très personnel, qui ne doit rien à personne. Des petits contes bourrés de charme et propices à la réflexion. Tous les petits comme les grands faits de la vie de tous les jours sont étudiés et racontés avec justesse et sensibilité. Quant à la musique, l’écrin des textes, elle n’est jamais quelconque ni dans l’air du temps, elle est Kinks, tout simplement.


Plus londonien que Ray … c’est rare … comme le montre la bien belle chanson qu'est Waterloo Sunset. Elle mérite de figurer parmi les compositions phares du siècle écoulé …

Mais il ne fait pas que rêvasser notre ami compositeur, il sait aussi critiquer avec humour en nous parlant des grèves en tout genre, des infos radios quand il s'éveille le matin et se voit dans le miroir ... Superman sur le LP Low Budget )

En quelques petites phrases chocs sur un rythme assuré, la situation générale dans laquelle nous nous débattons est décrite, dénoncée, résumée …

Après avoir aligné un nombre impressionnant de succès dans tous les hit parades, le groupe va travailler à la création d’une série tout aussi importante de ce qu’il était d’usage de désigner à l’époque par l’expression concept-albums. Des disques qui racontent une histoire, développent un thème de réflexion, une observation pertinente de la vie comme pourrait le faire un bon livre dont les chapitres deviennent des chansons de quelques minutes.

Ces disques présentaient en règle générale deux faces compactes, sans aucun espace entre les morceaux qui s’enchaînaient de manière évidente pour former un tout. Les Beatles – évidemment – avaient présenté ce genre de produit avec Sergeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band, toutes les chansons étant accolées les unes aux autres. Et innovation qui allait devenir d’un usage courant et c’était très bien pour nous tous, les paroles étaient imprimées sur les pochettes qui devenaient quant à elles de plus en plus élaborées, s’éloignant souvent de l’habituelle photo plus ou moins réussie.

Pour autant Sgt Pepper n’est pas un véritable concept-album, il n’y a pas de trame de narration. S’il y a bien un lien entre la chanson titre qui introduit le chanteur Billy Shears ( Ringo ) pour le morceau suivant With a Little Help From My Friends et si en fin de face 2 la reprise de Sgt Pepper’s nous ouvre les portes de la merveille qu’est demeurée à jamais A Day in The Life, les autres plages sont indépendantes du reste et se suffisent à elle-mêmes.

A contrario des disques comme Days of Future Passed des Moody Blues ( et ses successeurs ), Mass in F Minor des Electric Prunes, des albums des Mothers of Invention ou plus tard Snow Goose par Camel et Jonathan Livingston Seagull de Neil Diamond sont des concept-albums. Tout part d’une introduction – dans le cas du disque des Moody Blues, une présentation des divers thèmes musicaux qui vont être développés et un poème récité – l’histoire est racontée ensuite sous forme de divers tableaux, l’ensemble culminant en une sorte de coda qui signifie que tout ou presque a été dit.

Les Kinks en ont sorti beaucoup de ces disques-livres. Et des bons. De très longues œuvres aussi comme par exemple Preservation Act qui se décline en deux albums dont un double. Comme le Tommy des Who qui compte six faces enregistrées …

Il n’est pas inintéressant de prendre le temps d’étudier une de ces galettes intemporelles comme par exemple ce surprenant Soap Opera.

Soap est un mot qui qualifie les feuilletons télévisés à rallonges, un peu mièvres qui captent l’attention des consommateurs de sucreries imagées à longueur de mois… Nous en connaissons tous de ces séries à la guimauve.

Ici, le compositeur joue avec le mot et ses significations comme c’est souvent le cas dans le monde musical anglais. Il met en scène le personnage de Norman Starmaker, une sorte d’hybride composé d’une rock star qui souhaite étudier le monde ordinaire pour se documenter et Norman un quidam tout ce qu’il y a de commun, marié, qui habite une petite maison avec Andrea, affectionne les plats qu’elle cuisine, les soirées au pub et subit plus qu’il ne vit son quotidien …

Everybody’s A Star démarre toute l’affaire, le décor est planté : le narrateur, Starmaker, prétend qu'il peut faire une stard de n'importe qui ...Il va prendre la place de Norman. Histoire de voir comment vivent les gens qui ne sont pas des stars … Et Norman lui, rêvera d’être une star …

Il sonne à la porte et c’est parti. Starmaker est chez Andrea et Norman, un couple tout ce qu’il y a de plus normal et conforme aux normes de la petite bourgeoisie britannique …

Ordinary People

La seconde chanson installe Starmaker chez Norman auprès d’Andrea. Il veut tout savoir de leur vie, faire les mêmes choses que Norman et se documenter de façon complète. Il ira au bureau à la place de Norman, fréquentera ses collègues et si l’un ou l’autre lui pose une question embarrassante, il répondra qu’il rassemble de la documentation pour écrire de nouvelles chansons. Starmaker se débarrasse de son costume de scène à paillettes, délaisse sa guitare et pour l’amour de l’art devient une personne ordinaire …

Cela ne va pas sans mal, bien entendu et même si le pyjama de Norman est un truc horrible, il décide qu’aucun sacrifice ne doit être évité pour bien se pénétrer du rôle qu’il s’est assigné … Il adoptera le costume trois pièces tristounet de Norman, sa chemise blanche, sa cravate sans originalité, son chapeau melon, son parapluie, son attaché-case …

Il accepte tout, pour la grandeur de la musique, pour celle de l’Art …

Rush Hour Blues

... ou les premiers contacts avec la vie quotidienne d’un homme ordinaire : lever à 7 heures au bruit épouvantable du réveil matin quand toute la maison s’ébranle … Toutes choses auxquelles Starmaker n’est guère habitué …

Starmaker ne connaît pas les vicissitudes et les réalités de la vie quotidienne…

Nine to Five

.. la journée de travail, de 9 à 17 heures, un des grands morceaux du disque qui décrit les heure qui passent lentement, trop lentement, à répondre au téléphone, à dicter des lettres, à prendre des décisions inutiles …

Evidemment, Norman n’a pas un job bien intéressant et Starmaker se rend compte que son initiative n’est pas très amusante.

Ray Davies malgré son statut et sa vie de star avait tout compris. Il rendait parfaitement bien l’esprit de beaucoup parmi les gens ordinaires que nous étions tous à des degrés divers. Jamais vraiment contents de ce que nous faisions, aspirant toujours à autre chose … à mieux.

Il faut ici remettre les choses dans leur contexte. Ray a écrit cette pièce à une époque ( 1975 ) où tout allait bien, le plein emploi ou presque, la croissance … Il était de mise de critiquer notre système de vie, de vouloir autre chose. Les dés ont roulés depuis, les choses ont bien changé, l’existence est devenue beaucoup plus dure, on peut hélas parler de survie parfois … Bien content celui qui peut encore conserver un emploi même ennuyeux et dicter des lettres, remplir des formulaires, lire des circulaires barbantes … Au moins il travaille, touche sa paie et s’accroche.

Have Another Drink

Typiquement british : on quitte le boulot, les pubs vont ouvrir, on va s’accrocher au bar … pints of bitter and lagers, shandies, guinness by the neck, whisky straight or with ice cubes … Tout est bon pour oublier l’ennui de la journée passée avant de rentrer chez soi…

Underneath the Neon Sign

Autre petit chef d’œuvre du disque.

Quand il a terminé sa tournée des pubs, en état d’ébriété avancé, Norman Starmaker philosophe … Il se dit que tout est factice, qu’il n’y a plus rien de naturel, que la ville n’est que béton et que la lumière n’est que celle des néons … les brumes de l’alcool sont impénétrables …

Dans le métro qui le ramène chez lui, il lit les publicités qui vantent des vacances fabuleuses à la Jamaïque, un séjour à Rome ou une croisière autour de la méditerranée … et il se met à rêver …

Holiday Romance

Troisième pépite du disque, sur une mélodie très années trente …

Dans son délire, Norman Starmaker imagine qu’il a obtenu un congé, il a retenu sa place dans un train et réservé une chambre dans un petit hotel calme de la côte …

Quand il arrive sur place, pour l’heure du dîner, il tombe amoureux de Lavinia, une résidente avec laquelle il espère vivre un grand amour de vacances … Mais il ne faut pas aller trop loin, la déception sera terrible, Lavinia est une femme mariée, voyons …

Cette chanson est superbe. La musique volontairement retro et les chœurs ringards assurés par Dave et les autres Kinks sont impayables … Dérision et humour.

You make it all worthwhile

Andrea accueille Norman gentiment à son retour ( enfin ) à la maison, en épouse aimante et soumise … with a nice cuppa tea ( thé après les ales des pubs … ) et a shepherds’ pie pour dîner ( sorte de hachis Parmentier ) que Starmaker déteste mais qu’il fera l’effort d’honorer pour ne pas être désagréable envers cette femme si douce qui fait que les choses vécues en valent quand même la peine ( you make it all worthwhile ) … Une belle chanson d’amour finalement.

Comme tous les déçus, il profitera de la soirée pour se lancer dans de longs discours, critiquer et rêver à d’autres choses que son job sans envergure : il ne veut pas rester là trop longtemps, il doit partir avant d 'avoir perdu toute ambition ...

Qui n’a pas pensé cela à un moment ou un autre, pub ou pas ?

Ducks on the Wall est une chanson à mourir de rire qui évoque avec tendresse le mauvais goût récurrent de la décoration cosy de bien des foyers anglais …

A Face in the Crowd

Il est temps pour Starmaker de rentrer dans son monde et pour Norman de réaliser qu’il est quand même quelqu’un, même s’il est un homme ordinaire, avec un job ordinaire, une petite vie ordinaire … ce qui n’est déjà pas mal, en fin de compte, il faut quand même assurer …

Le disque se termine par You can’t stop the music où l’on précise que c’est elle l’important, la musique, parce que les stars elles, vont et viennent, certaines réussissent, d’autres ne font que passer et en fin de compte, il ne reste que des notes et des mélodies …

Au-delà de l’humour, des références et des situations cocasses ou un peu tristes et grises, ce disque est une bien belle caricature des pensées, des souhaits, des regrets, de la vie d’une certaine époque de relative opulence quand il était de bon ton de critiquer tout et rien, de rêver à mieux … et de continuer sur la même voie …

Dommage que la musique ne puisse pas accompagner cette évocation écrite parce que cette œuvre Daviesienne est une merveille de goût, de plaisir et d’intelligence …



( à suivre )
Modifié en dernier par Guy Bonnardeaux le lun. 14 janv. 2013 12:17, modifié 1 fois.

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Message par cachi » mar. 6 avr. 2010 22:56

Hi Guy
Les Kinks...A suivre...
J'espère que ton agio/historiagraphie des Kinks n'est pas finie. J'en redemande:D :D
Complètement inconnus aux USA avec tous les petits chefs d'oeuvre que tu cites, les frères Davies allaient muscler le son et remplir les stades des "States" notamment avec "State of confusion" que j'ai mis dans ma short list ( comme ils disent là bas) sur un autre topic . :D :D
Pour les "ceusses" qui lisent, la preuve que les Kinks étaient géniaux c'est que leurs disques remastérisés coûtent la peau d'un cul au moins franco/belge :D :D

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Message par Back Door Man » mer. 7 avr. 2010 00:07

Impressionnant cette évocation des Kinks :shock: Les Kinks, des grands parmi les grands un peu trop vite oubliés :(

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Message par Guy Bonnardeaux » mer. 7 avr. 2010 20:29

Oui, il sera encore question de Ray Davies et des Kinks ... :bounce:

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Message par cachi » mar. 13 avr. 2010 23:12

Guy, tu mollis et moi je me languis.:D :D
Voilà que l'on nous ressortirait le chef d'oeuvre des Stooges mixé en 1973 par sa majesté Bowie himself: "Raw power" :?: :?:
Je n'en avais jamais entendu parler :!: :!:
Philippe Manoeuvre en aurait dit "le disque le plus violent de tous les temps" :face: :face:
What about it?????

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